Des Percées technologiques permettant l'abaissement des coûts d'infrastructures, voire, de maintenance.
Pour ce qui est d'une catapulte magnétique, c'est pas aussi déconnant que cela. Je rappelle au passage l'expérience à 1200 Km / H de Biscarosse avec un chariot sur coussins d'air. Le projet existe au moins en tant que concept. Il s'agit d'installer un rail à 3000 m au Pérou avec un tremplin appuyé sur le relief. Au final on est assez proche de ce que voulait faire Eugen Sänger.
Ce n'est pas de la science-fiction, mais de la rétro innovation.
Faut se renseigner ... des fois ...
"... Le problème principal pour la conquête de l’espace, comme Tsiolkowski l’avait mathématiquement démontré, est qu’un lanceur spatial devait emporter avec lui son propre carburant, de sorte que, plus la masse utile à mettre en orbite est importante, plus le rapport masse utile/masse de carburant décroît rapidement et donc plus le coût à payer et les contraintes technologiques augmentent. Il est donc clair que si un véhicule spatial voyait une partie de sa phase d’accélération effectuée sans utiliser son propre carburant, cela constituerait un des moyens les plus pratiques et les moins chers pour développer à grande échelle l’accès à l’espace.
C’est dans la course à la mise au point d’une telle technologie de lancement assisté par lévitation magnétique que les chinois se sont lancés à leur tour. Un groupe de chercheurs, réunissant des membres de la Beijing University of Aeronautics and Astronautics et de la
Chinese Academy of Sciences, a donc réalisé une expérience avec des aimants supraconducteurs à “haute température” où une maquette de navette pesant 40 kg a été accélérée sur une rampe de 7m pour atteindre la vitesse de 5m/s.
L’emploi d’aimants supraconducteurs date en fait des années 60, précisément dans les essais Japonais, Allemands et Américains de trains à grande vitesse en lévitation magnétique, les fameux MAGLEV. Il a pourtant fallu attendre le milieu des années 80 pour découvrir des matériaux devenant supraconducteurs au dessus d’une dizaine de degrés K, ce qui facilite la réalisation et abaisse le prix d’obtention de forts champs magnétiques.
L’équipe chinoise a utilisé un supraconducteur YBCO fonctionnant à 77 K et à l’aide de senseurs sur la maquette, elle a cherché à déterminer les arrangements optimaux des aimants supraconducteurs et des champs magnétiques assurant une bonne stabilité pour le mouvement de la maquette sur rampe.
A plus grande vitesse, et avec une masse plus importante, il y aura cependant des problèmes de stabilité plus redoutables à résoudre, en raison des contraintes des lois de l’aérodynamique.
Toujours est-il que, selon Wenjiang Yang, un des chercheurs impliqués dans cette étude : «La lévitation magnétique est une technologie prometteuse pour les transports spatiaux du future » et il ajoute «il est très possible que cette technologie par lévitation magnétique soit utilisée pour ceux-ci d’ici 20 à 30 ans seulement». ..."

Y se ressemblent hein ?
