Damien D. a écrit:on coupe la sustentation

Dans ce cas là, faut être certain qu'en nimporte quel point du circuit la voie sera capable de soutenir aisément le poids de l'appareil dans sa totalité.
foxmc a écrit:Faut quand même prévoir un arrêt d'urgence. La voie peut tjs s'effondrer à cause de je sais pas quoi.
Voilà un extrait de mon dossier de comparaison Aérotrain/TGV : "Freinage et arrêt d'urgence : La distance d'arrêt d'urgence de l’Aérotrain lancé à 250 km/h est de 900m, 2300 m étant sa distance de freinage normal. Aujourd’hui, la distance de freinage normal d’un TGV roulant à 270km/h, est évaluée à 8200m tandis que sa distance d’arrêt d’urgence à 240km/h était de 2300m." Comme dirait encore une fois Damien, "Pawned le TGV" ^^
Ah oui, j'ai aussi une extrait sur la stabilité : "Stabilité : Celle-ci est notamment le résultat du rapport entre le véhicule et la voie. La stabilité de fonctionnement d’un véhicule à haute vitesse est favorisée lorsque sa masse est faible par rapport à celle du support sur lequel il se déplace. L’Aérotrain I-80, qui ne pèse que 20 tonnes, est supporté par 50 tonnes de voie (poteaux et soutènement non compris), soit 0,44 tonne par tonne de voie. Un TGV actuel pèse environ 380 tonnes (2motrices et 8 remorques mais une seule rame) supportées par environ 7,5 tonnes de rails et de traverses, soit un rapport de 50 tonnes par tonne de voie. En résumé, l'Aérotrain bénéficie d'une stabilité supérieure au TGV actuel. De plus, on peut aussi analyser la stabilité par rapport au maintien sur le rail. Le TGV a un contact avec le rail d'à peine 3cm tandis que l'Aérotrain évolue en pincement par pression d'air un rail de 90cm de haut, réduisant ainsi (d'environ 30fois) le risque de déraillement."