Pour revenir au 'Tridim', sa me fait pensé un peu au métro de Lille (59), mais lui roule sur ces roues, et a un rail de chaque côté...







Explicite:

- 1 : Roue
Il y en a 4 par caisses soit 8 au total. Ces roues sont composées d'un axe sur lequel est monté le disque de frein et les plaquettes ad hoc. Pour le VAL 208, les 2 moteurs par essieu sont montés directement sur l'essieu. Sur la génération antérieure, le moteur est fixé sous la caisse et actionne les routes via un cardan.
- 2 : Frotteurs
Sur les 2 générations de métro, il y 2 frotteurs par essieu. Ils captent sur les rails latéraux de guidage le courant pour les moteurs. Ils sont composés d'une pièce d'usure plaquée contre la rail par un ressort.
- 3 : Roues de guidage
Les 4 roues de guidages placés aux 4 coins de l'essieu permettent d'orienter la rame dans les courbes et de la maintenir dans l'axe de la voie dans les lignes droites. Elles ne sont pas motorisées.
- 4 : Barre chasse-corps
Cette barre est disposée de chaque coté de l'essieu, avant les roues de guidage. Elle empèche les objets présents sur la voie de venir heurter les roues de guidage ou les frotteurs. Elles sont munies de captuer qui stoppent la rame en cas de pression (choc sur un corps par exemple).
- 5 : Attelage automatique
Cette prohéminence permet d'accoupler 2 rames ou d'accrocher un engin remorqueur. Il autorise aussi la connexion électrique. Dans le milieu ferroviaire, c'est similaire au Scharfenberg. Les rames VAL 206 et VAL 208 ont le même dispositif et sont donc couplables entre elles.
- 6 : Galets de guidage
Dans les zones d'aiguillage, ce galet axial prend le relais des roues de guidages pour l'orientation de la rame. Il s'insère dans une rail en U et guide la rame
Une belle machine aussi, qui a fait la fierté des Lillois pendant longtemps.
S'était juste une parenthèse...