de pjskyman » 05 Mai 2009, 18:30
Mes connaissances portent exclusivement sur le tronçon qui va du viaduc des Fauvettes jusqu'au viaduc de Limours et mon récit qui suit va dans le sens est-ouest.
Avant d'entrer dans le village de Gometz le Chatel, la voie est aménagée sous forme d'un chemin piéton très confortable. Dès les premières maisons, les choses se compliquent un peu, c'est un simple chemin de terre qui se fraye un chemin entre les arbres, mais cela reste très correct. Un premier pont est bouché, tu traverses un stade de foot, un jardin d'enfant, puis ce sont les maisons qui reprennent le dessus si bien qu'après l'ancien tracé de ligne a totalement disparu. Avec un carte et un GPS (ou un iPhone ou autre gadget du même genre), tu pourras essayer de deviner ce tracé disparu. Ce n'est que vers le giratoire "Ingénieur Jean Bertin", celui avec un vestige de voie en son centre, que l'on retrouve le tracé avec un pont bouché servant à la DDE pour y stocker son matériel peu avant le giratoire. Note que ce pont est identifiable par ses barrières, l'une a été sciée à sa base, et l'autre est toujours en "service". Le pont lui-même permet le passage d'une piste cyclable. Bref, continuons après le giratoire. Le tracé suit presque la route et les tunnels. Mais les altitudes étant complètement différents de l'époque, impossible vraiment de situer ou tenter de retrouver quoi que ce soit. Il est bien sûr possible de passer sur les tunnels, c'est très bien aménagé pour les piétons. Après les tunnels, au niveau du second giratoire, celui de Gometz la Ville, équipé lui d'une sculpture de Saulterre, la voie d'Aérotrain devient visible, mais le tronçon jusque la route de Roussigny est impossible à traverser sans sécateur. De plus, il faudra descendre une pente assez pentue et remonter de l'autre côté de la route de Roussigny. Après cette route, la voie d'Aérotrain est accessible sur 200 mètres, le nettoyage a été effectué. À nouveau tu retrouveras la brousse sur 100 mètres. Puis encore un secteur bien dégagé, sur plus d'un kilomètre. Arrivé à ce qu'on appelle le "2e pont qui sert à rien", un pont piéton et/ou réservé aux tracteurs, la brousse reprend jusqu'à la route après un haras. On entre alors sur le territoire de la commune de Limours avec un secteur dégagé de plus d'un kilomètre parfaitement dégagé. Ce dégagement est fait jusque la plateforme de retournement du S-44 et le "premier pont qui sert à rien", ancien pont routier cette fois-ci. Après, c'est la brousse, une brousse qui s'estompe petit à petit en arrivant sur Limours vraiment. Avant d'oublier, au niveau du pont de la départementale peu avant Limours, il y a un passage de gaz qui a engendré un léger débroussaillement et une cassure du rail d'Aérotrain, mais il est très isolé. Dans Limours, en prenant une route vers l'ouest avant de descendre en bas du village, il est possible de rattraper le rail d'Aérotrain qu'on peut suivre jusqu'à la plateforme de retournement de Limours. Quelques ronces pas très méchantes te barreront le passage. L'accès au viaduc de Limours est aujourd'hui toléré, la barrière est ouverte, mais l'autre côté du viaduc est bien barrée, et impossible de la franchir. Ton périple s'arrêtera là, à moins de reprendre de l'autre côté, après être descendu en voiture jusqu'en bas du village, puis remonter et aller au feu sur une route vers l'ouest. Tu retrouveras alors le tracé de la ligne.
Et pour finir, bienvenue chez nous !